Tony Latorré,
Ostéopathe à Marseille

S’il y a quelque chose que j’ai du mal à supporter, c’est de voir des gens trainer des douleurs qui durent depuis des mois, voire plusieurs années.

Parfois, ça devient tellement insupportable qu’une opération chirurgicale est nécessaire.
Malheureusement, ces interventions ne résolvent pas tout : elles sont longues et isolent socialement. Votre rythme de vie avec votre famille et amis change du tout au tout.

Qui suis-je ?

Je suis Tony Latorre, j’ai 39 ans, je suis ostéopathe spécialiste en approche tissulaire, et j’aide les gens à se libérer de leurs douleurs, à retrouver leur énergie pour qu’ils profitent de leur vie (Marseille offre tant de folies à vivre).

Adolescent, j’étais sportif, et j’adorais bouger.

Tony Latorre, à ses 19 ans : Natation de compétition

Tony Latorre, à ses 19 ans : Natation de compétition

J’ai fait de la Natation Sauvetage en compétions (j’ai même eu droit aux honneurs de France 3).
Ce qui me plaisait, c’était le dépassement de soi, l’apprentissage de la persévérance pour obtenir des résultats.
Je me passionnais pour le mouvement technique de la nage.
C’était pour moi incroyable de voir qu’un mouvement précis est juste, me permettait d’aller plus vite tout en m’économisant.

Plus tard, je décide de me consacrer aux Arts Martiaux.
Je choisis le Wing Tsun, un art chinois basé sur l’autodéfense en combat rapproché.
Je suis passionné par la biomécanique de l’art (l’organisation et la précision du mouvements), vous arrivez à générer beaucoup de force avec un simple petit geste.
J’y apprends à travailler en harmonie avec mon adversaire et je développe la qualité de mon toucher et de mes reflexes.

Et puis ironie du sort, je suis obligé de TOUT arrêter.
En effet, je bouge, j’écoute les autres et j’oublie de m’écouter.
On me détecte une hernie discale en L4 L5 et on doit m’opérer : j’ai 19 ans, nous sommes en 1999
(bon, ben ce n’est pas moi qui aurais été sur la pelouse du stade de France…).
Voilà un moment où je me remets en question, tout s’écroule.
Je dois comprendre ce qui m’est arrivé et apprendre à bouger différemment.

En 2004, me tourne vers l’ostéopathie pour comprendre ce qui m’est arrivé.

Mais j’abandonne mes études. J’arrête tout. Je me sentais nul.
J’avais l’impression de passer à côté de ma vie. Je voyais que tout le monde avait une vie plus riche de la mienne.
Je m’amuse en apprenant la Salsa.
Je voyage à Cuba, au Mexique.

Ma passion me rattrape : déterminé, je reprends mes études en 2008.
J’y redécouvre avec émerveillement comment le corps fonctionne mécaniquement et physiologiquement.

Coup du sort n°2, un cancer est diagnostiqué à mon père.
C’est là où je remercie le mindset que m’ont transmis les arts martiaux et la natation : terminer mes études va être très challengeant. Je dois alterner entre visite à l’hôpital et révisions.

Enfin, je suis diplômé en Septembre 2011, à peine un mois après le décès de papa.
Je peux enfin me relâcher, je pleure : j’ai enfin réussi mais mon père me manque.

Et puis, par soif d’apprendre, je me forme à la prise en charge de la femme enceinte en ostéopathie et à l’approche tissulaire de l’ostéopathie.
Je suis dans ce que j’aime depuis tout petit, la passion pour le mouvement et l’écoute du corps, des maux et des… mots.

En 2018 (coup du sort n°3 !) : je subi une seconde opération pour hernie discaleDiantre, moi qui déteste les interventions hospitalisées !
Je vais TOUT perdre : mon cabinet, ma clientèle, toutes mes économies, mon appart, je dois annuler mon voyage en Asie.
Cette opération va me conduire à tester un lot important de nouvelles pratiques de soins révolutionnaires (comme la cryothérapie, l’injection d’hydrotomie percutanée dans le dos, la vitamine C, etc).

Malgré ces événements compliqués, je remercie la vie.

Les arts martiauxLa natation de compétition et Wing Tsun m’apporteront recherche de l’excellence et la persévérance.
Ma première opération me fait comprendre que je suis vulnérable à mes 19-20 ans.
Le décès de mon père va me connecter à vocation : trouver tous les moyens possibles pour soigner.
La salsa me reconnecte à moi-même et au plaisir social.
Mes voyages en Amérique latine et en Asie vont m’offrir un nouveau regard sur l’humain et moi-même.
La seconde opération va initier mon recentrage : je décide de choisir ma vie.

« Pour devenir différent de ce que nous sommes, il faut avoir conscience de ce que nous sommes. »

La vie, c’est drôle et pas drôle. Mais toujours juste.

Plus que tout, en 2019, je désire réaliser mon rêve :
réussir à associer ma passion du soin en tant qu’ostéopathe, le voyage et la salsa.

Au-delà de soigner, le relationnel que j’ai avec mes patients me nourrit.
Pour moi la thérapie est un travail d’équipe entre le patient et son praticien.

En lisant mon parcours, j’ai la volonté de vous envoyer ce signal :
Peu importe ce que vous traversez aujourd’hui, quels que soient vos maux, je désire vous aider à vous reconnecter aux incroyables capacités de votre corps à vous soigner pour retrouver votre équilibre.

 


Tony Latorre
Ostéopathe DO, diplômé de l’institut supérieur d’ostéopathie d’Aix-en-Provence.

Spécialisé en ostéopathie tissulaire et prise en charge des femmes enceintes, formé à l’institut FCOP, Paris

Écoutez, comprenez votre corps, changez votre vie

Apéro santé naturelle avec Tony Latorre et Victor Vives, à Marseille

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